L’Olympique de Marseille connaît déjà à 95 % la couleur de sa saison sportive. Éliminé sans gloire dès le premier tour de la Ligue des champions, le club phocéen a vu son parcours en coupe de France s’arrêter brutalement au stade des quarts de finale, le mercredi 4 mars.
Une campagne sans le moindre trophée se dessine donc avec une quasi-certitude pour l’attaquant gabonais Pierre-Emerick Aubameyang et l’ensemble de ses coéquipiers. Cette nouvelle désillusion vient confirmer les difficultés chroniques de l’effectif marseillais à concrétiser ses ambitions dans les matchs couperets.
Un contraste saisissant après l’embellie dominicale
Après avoir dominé l’Olympique lyonnais avec beaucoup de maturité le dimanche 1er mars en championnat, la formation marseillaise pensait logiquement pouvoir dégager la même énergie positive. Les supporters espéraient une continuité dans les performances pour valider un ticket vers le dernier carré de la compétition nationale.
Malheureusement pour les Olympiens, le scénario a pris une tout autre tournure face au Toulouse FC. Au terme d’un affrontement particulièrement indécis qui s’est soldé par un score de parité de deux buts partout après prolongations, ce sont finalement les Toulousains qui sont sortis vainqueurs à l’issue de la fatidique épreuve des tirs au but (4-3).
Le mirage du championnat et la disette du buteur
La saison blanche s’apparente de plus en plus à une tradition tenace pour Pierre-Emerick Aubameyang, sevré de titres majeurs depuis plusieurs années. Sur la scène nationale, les jeux semblent d’ailleurs définitivement faits : l’Olympique de Marseille stagne actuellement à la quatrième place du classement de la Ligue 1 avec 43 points au compteur.
L’écart avec le grand rival et actuel leader de l’élite française est vertigineux, le Paris Saint-Germain caracolant en tête avec 57 unités. « À moins d’un improbable miracle d’ici la fin du championnat, il sera impossible pour Marseille de combler ce retard de 14 points », constatent les observateurs, forçant ainsi le buteur gabonais à faire une nouvelle fois une croix sur un sacre collectif cette saison.





